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Offre de lancement

Votre site web,
25 € par mois.

Vous faites votre métier. On s'occupe du reste : la conception, les textes, la mise en ligne, l'hébergement et l'entretien. Vous n'avez ni logiciel à apprendre, ni facture technique à suivre.

  • Jusqu'à 4 pages
  • 0 € à la signature
  • Sans engagement
  • Domaine .be inclus

Ce que les 25 € couvrent réellement

Cinq postes que la plupart des indépendants paient séparément, souvent sans savoir à qui s'adresser quand quelque chose casse.

L'hébergement

Votre site est en ligne, rapide et sauvegardé. Vous n'avez aucun serveur à gérer, aucune facture d'hébergeur à suivre.

Le nom de domaine

Votre adresse en .be, réservée et renouvelée chaque année à nos frais. Rien à racheter, rien à surveiller.

La maintenance

Mises à jour de sécurité, correctifs et sauvegardes. Un site laissé sans entretien finit par tomber ou se faire pirater : ici, c'est notre travail.

Votre fiche Google

On crée ou on remet en état la fiche qui s'affiche à droite de Google quand on cherche votre nom. C'est souvent elle qui déclenche l'appel, avant même le site.

Les modifications

Vos horaires changent, vous ajoutez un service, vous voulez d'autres photos ? Vous écrivez, on s'en charge. Et quand vous voulez savoir si ça marche, vous demandez les chiffres de fréquentation.

Comment ça se passe

Quatre étapes. Votre travail se limite à la première et à la troisième.

On discute

Un appel ou un café. Vous racontez votre métier, vos clients, ce que vous voulez qu'on comprenne de vous. Pas de jargon, pas de questionnaire à rallonge.

On conçoit

On écrit les textes, on choisit les images, on dessine les pages. Vous n'avez rien à rédiger : c'est justement ce qui bloque tout le monde.

Vous validez

Vous voyez le site avant qu'il soit public. On corrige ce qui ne vous ressemble pas, autant de fois qu'il le faut.

On met en ligne

Le site est publié, référencé sur Google et il tourne. À partir de là, vous ne vous en occupez plus.

Pour qui c'est fait — et pour qui ça ne l'est pas

Mieux vaut le dire tout de suite que s'en rendre compte au bout de trois semaines.

C'est fait pour vous si

  • Vous êtes artisan, indépendant ou une petite structure, et vous n'avez pas de site
  • Le vôtre date de dix ans, s'affiche mal sur téléphone et vous n'osez plus le montrer
  • On vous a déjà demandé 2 000 € pour une vitrine et vous avez renoncé
  • Vous voulez qu'on vous trouve sur Google quand on cherche votre métier près de chez vous

Ce n'est pas la bonne offre si

  • Vous avez besoin d'une boutique en ligne avec paiement et gestion de stock
  • Vous voulez un site sur mesure de quinze pages avec espace client
  • Vous cherchez un prestataire qui exécute sans discuter : on donne notre avis
  • Il vous faut une refonte reliée à un logiciel métier — c'est un autre devis

Les questions qu'on nous pose

Les vraies, celles qui reviennent à chaque premier appel. Si la vôtre n'y est pas, posez-la : on répond dans la journée.

Le prix et le contrat

Pourquoi si peu cher ? Où est le piège ?

Il n'y en a pas, mais il y a une contrepartie honnête : le format est cadré. Jusqu'à quatre pages, une structure éprouvée, des choix techniques que je maîtrise déjà. Je ne repars pas de zéro à chaque fois, donc je peux descendre le prix. En échange, je ne fais pas de site sur mesure à ce tarif : si votre activité demande un espace client, une boutique ou un développement particulier, c'est un autre métier et un autre devis. Je vous le dirai dès le premier appel plutôt qu'au bout de trois semaines.

25 €, c'est vraiment le montant que je paie ?

Oui. Je travaille sous le régime de la franchise de TVA : il n'y a pas de TVA à ajouter, la facture indique 25 €. Que vous soyez assujetti ou non, vous payez le même montant, et il n'y a aucun autre poste : ni frais de création, ni frais de domaine, ni frais de mise en ligne.

Il y a des frais au démarrage ?

Non. Vous payez 25 € le premier mois, puis 25 € les mois suivants. Le nom de domaine, l'hébergement et le travail de conception sont compris dedans. C'est volontaire : le coût d'entrée est ce qui empêche la plupart des indépendants d'avoir un site, donc je l'ai supprimé.

À partir de quand je paie ?

À la mise en ligne de votre site, pas avant. Vous recevez ensuite une facture mensuelle de 25 €. Tant que le site n'est pas en ligne, vous ne payez rien : c'est vous qui voyez le résultat avant de sortir le premier euro. La seule exception est prévue dans les conditions générales : si vous abandonnez le chantier en cours de route, ou si vous restez injoignable trois mois après un rappel, une seule mensualité reste due pour le travail déjà engagé.

Le prix peut-il augmenter en cours de route ?

Le tarif que vous signez est celui que vous gardez. Si un jour l'offre évolue pour les nouveaux clients, ça ne s'applique pas rétroactivement à vous. Et si votre abonnement devait malgré tout changer, vous seriez prévenu à l'avance et libre de partir avec un mois de préavis, sans rien devoir.

Et si j'arrête ?

Vous me prévenez un mois à l'avance et ça s'arrête. Pas de durée minimum, pas d'indemnité de rupture. Concrètement : votre nom de domaine vous appartient, je vous le transfère chez vous ou chez le prestataire de votre choix. Le site, lui, est hébergé chez moi : il est mis hors ligne à la fin de l'abonnement. Vous récupérez vos textes et vos images, mais pas le site prêt à réinstaller ailleurs — autant le savoir avant de signer qu'après.

Le site et ce qu'il contient

Quatre pages, c'est assez ?

Pour un artisan ou un indépendant, oui, dans l'immense majorité des cas. La structure qui fonctionne : une page d'accueil qui dit qui vous êtes et ce que vous faites, une page qui détaille vos services, une page de réalisations avec vos photos, une page pour vous joindre. Le reste — vos horaires, votre zone d'intervention, vos coordonnées — vit à l'intérieur de ces pages, pas en plus. Un site de douze pages à moitié vides fait moins bien son travail que quatre pages qui vont droit au but.

Je dois écrire les textes moi-même ?

Non, et c'est volontaire. La page blanche est la raison numéro un pour laquelle les sites ne se font jamais. Vous me parlez de votre métier pendant une heure, je rédige, vous corrigez ce qui ne vous ressemble pas. Vous relisez, vous ne rédigez pas.

Et les photos ? Je n'en ai pas de bonnes.

Vos photos de chantier prises au téléphone valent presque toujours mieux qu'une image achetée : on voit que c'est vous, que c'est vrai, que c'est chez vous. Si vous n'en avez vraiment aucune, on complète avec des images d'illustration choisies pour votre métier — et je vous le dis clairement, ce ne sont pas vos réalisations. Mieux vaut trois vraies photos que vingt fausses.

Est-ce que je peux modifier le site moi-même ?

Ce n'est pas prévu, et c'est un choix. Les interfaces d'édition sont la première cause de sites cassés : un bloc déplacé, une image de travers, et plus personne n'ose y toucher. Vous m'écrivez ce qu'il faut changer, en français, dans un mail ou un message, et je le fais.

Combien de fois par mois je peux demander des modifications ?

Il n'y a pas de compteur. Vos horaires changent, vous ajoutez une prestation, vous voulez remplacer trois photos : vous demandez, je le fais, sous quelques jours ouvrables. Ce n'est pas un forfait à tickets. La seule limite est le bon sens : refaire toute la structure du site tous les mois n'est plus de la modification de contenu, c'est un nouveau chantier.

Et si j'ai besoin d'une cinquième page, ou d'une boutique en ligne ?

On en parle et je vous fais une vraie proposition. Une page en plus, ce n'est pas dramatique. Une boutique avec paiement, stock et livraison, c'est un projet à part entière : ça sort de cette offre, et je préfère le dire plutôt que de vous vendre un site trop juste pour ce que vous voulez faire.

Le site s'affiche correctement sur téléphone ?

Oui, et c'est le premier critère, pas le dernier. La majorité de vos visiteurs vous découvrent sur leur téléphone, souvent debout, souvent pressés. Chaque page est vérifiée sur mobile avant la mise en ligne : les textes restent lisibles, les boutons restent cliquables, votre numéro se compose d'un doigt.

Le domaine, Google et la technique

Le nom de domaine est à mon nom ?

Oui. Le .be est réservé pour votre entreprise et renouvelé chaque année à mes frais tant que vous êtes abonné. C'est votre adresse, pas la mienne : si vous partez, elle part avec vous.

Est-ce que je vais apparaître sur Google ?

Votre site est construit pour être trouvé : structure propre, textes écrits pour votre métier et votre région, données envoyées correctement à Google, fiche Google Business créée ou remise en état. Ce que je ne promets pas, c'est la première place sur un mot très concurrentiel : personne ne peut la garantir, et ceux qui le font vous mentent. Ce qui se joue vraiment, c'est d'être trouvé quand quelqu'un cherche votre métier près de chez vous.

Le site est sécurisé ? Sauvegardé ?

Le site est servi en HTTPS — le cadenas dans la barre d'adresse — et sauvegardé automatiquement. Les mises à jour de sécurité sont faites de mon côté, sans que vous ayez à y penser. Un site laissé sans entretien finit par tomber ou par se faire pirater : c'est justement une partie de ce que couvrent les 25 €.

Et le RGPD, les cookies, les mentions légales ?

Le site est livré avec ses mentions légales, sa politique de confidentialité et le bandeau cookies conforme. Un site vitrine collecte très peu de choses, ce qui simplifie tout : pas de traçage publicitaire, pas de revente de données. Si vous mettez un formulaire de contact, on écrit noir sur blanc à quoi servent les informations envoyées.

Où sont hébergées mes données ?

Sur une infrastructure professionnelle située en Europe, soumise au RGPD. Pas de serveur qui dort sous un bureau, pas d'hébergeur à l'autre bout du monde impossible à joindre quand quelque chose cloche.

Le travail ensemble

En combien de temps mon site est en ligne ?

Comptez deux à trois semaines à partir du moment où j'ai vos informations. Le délai dépend surtout de la vitesse à laquelle vous répondez et validez, pas de la mienne : les chantiers qui traînent sont toujours ceux où l'on attend une photo ou un numéro de TVA pendant trois semaines.

À qui je m'adresse si quelque chose ne va pas ?

À moi. Il n'y a pas de service client, pas de ticket, pas de numéro surtaxé : vous avez mon numéro et mon adresse, et c'est la même personne qui a construit le site qui répond. C'est aussi pour ça que le format est cadré — je ne peux tenir cette promesse qu'en gardant des sites que je maîtrise.

Je saurai si mon site est visité ?

Oui. Vous pouvez me demander les chiffres de fréquentation quand vous voulez : combien de visites, quelles pages, ce que les gens cherchaient pour vous trouver. C'est souvent ce qui donne les meilleures idées de modification — on voit noir sur blanc ce que vos clients viennent chercher.

Vous travaillez uniquement dans la région ?

L'atelier est à Couvin, et une bonne partie des clients sont dans l'Entre-Sambre-et-Meuse : Philippeville, Chimay, Florennes, Dinant, Walcourt. Se voir autour d'un café aide beaucoup pour la première étape. Cela dit, rien n'empêche de travailler à distance : l'essentiel du chantier se fait par mail et par téléphone.

On en parle dix minutes ?

Dites-nous ce que vous faites et à qui vous voulez parler. Si l'offre ne convient pas à votre situation, on vous le dira franchement.